Penser, cette forme de silence intérieur, ce travail permanent, oppressant, stimulant et parfois fragile et destabilisant.
C'est avant tout la condition de tout être Humain.
Penser avant d'écrire, avant de formuler son intime conviction ou même avant de prendre la parole n'est t'il pas un travail difficile?
C'est essentiellement pouvoir entrer en communion avec soi-même, s'interroger sur ce qui nous entoure continuellement, c'est aussi tenter de percer certains mystère de la Vie.
Mais est-ce pour autant gratifiant d'avoir cette possibilité de raisonnement propre a chacun?
Nous sommes libre de penser ce que bon nous semble et c'est bien la, une liberté primordiale et fondamentale.
Or, eon contre partie, c'est aussi prendre le risque de s'étouffer, s'engoufrer dans notre inconscient...
Il n'y a donc parfois aucune issue, nous sommes obligés de penser et certaines conditions de la vie quotidienne nous y entraînent davantage...
Etre seul(e) avec pour unique compagnie sa propre existence, sa propre conscience peut susciter tout un tas de reflexion se présentant face a nous.
Penser, ce n'est pas seulement dans le but d'apporter une quelconque réponse a une interrogation mais a priori, c'est prendre le temps d'une reflexion, se retrouver avec soi-même, avec ses idées, ses envies, ses désirs, son Histoire et son passé.
L'individu, être superficiel et son vécu dans toute sa compléxité.
Nous ne voyons pas la Vie de la même facon, certains diront que Vivre est le plus beau cadeau que l'Humanité nous est offerte tandis que d'autre trouveront ce cadeau sans grand intêret,smpoisonné et voudrons a tout prix s'en débarasser en agissant de manière personnelle et lâche...
Appelant et jouant avec la Mort nuit et jour, sans relâche.
Penser est donc un travail personnel ou chacun possède l'intime conviction d'avoir sa propre vision des choses, sa propre raison, sans tenter de convaincre ou de persuader autrui.
La pensée, cette autre forme d'intimité.
Dire ce que l'on pense réellement c'est se dénuder, se dévoiler, c'est aussi un Art dont l'utilisation doit être limité, minimiser et contrôler.
Nos pensées habitent notre cerveau et vivent avec notre corps et les extériorisées présentent une multitude de dangers dans certains cas.
Les pensées sont des confessions et notre cerveau un confessionnal.
* Se confesser a un Homme d'Eglise, un Homme partiellement caché dont on ne sait qu'une chose sur Lui, sa Fpoi pour Dieu, c'est s'en remettre a Lui entièrement, on se met a 'nu', en pâture devant deux trous noirs dont on a aucun mal a imaginer que ces deux globes occulaires contiennent deux yeux en proie a vos confessions, qui vous 'déshabillent' habilement, proprement, consentieusement, c'est une autre forme de partage lorsque nos pensées prennent plus de place que prévu, lorsqu'elles ne peuvent plus cohabiter avec la Personne *
Prendre son temps de vivre sa Vie pleinement est une chose concevable.
S'arrêter de penser un instant ?
Je crains que ce ne soit inconcevable.
---> Juliette <---